dimanche 24 novembre 2013

LES FEUX DU PHARE



<< Ce n’est pas que nous ne savons pas. Ce n’est pas qu’on ne nous a pas enseigné « le chemin, la vérité et la vie ». En fait, c’est que nous avons analysé les vérités métaphysiques du seul point de vue intellectuel, que nous les avons abordées comme si elles n’étaient que théoriques, et que nous avons perdu la foi dans leur utilité pratique lorsqu’elles concernent les affaires ordinaires de la vie. L’intellect seul ne peut jamais discerner les vérités intérieures. Il ne peut les percevoir que grâce à la lumière qu’émet le cœur. Un nuage sombre du manque de foi couvre toujours l’âme qui s’est enseignée à elle-même comment penser, c'est-à-dire celle qui a transformé son mental en un semi-paradis intellectuel où ce dernier règne en souverain, analysant et classifiant les fragments que la mer de la vie humaine rejette sur ses rives. >> 
(LES FEUX DU PHARE -Temple des Gens)

Monographie complète en pdf

samedi 16 novembre 2013

Au secours, la Médecine est malade !


Mon propos souvent acerbe et critique sur l’état actuel de la médecine en occident n'est pas dirigé contre les médecins qui sont souvent des personnes honnêtes et dévouées et qui veulent réellement le bien de leurs patients.
La question est de comprendre -et nombre d'entre eux ouverts aux disciplines extrascientifiques complémentaires de la médecine le constatent- qu'il ne leur est pas permis, du fait de l'organisation et l'infiltration du corps médical par des intérêts partisans et surtout financiers, de favoriser les nouvelles directions qu'ils seraient tentés de suivre ou utiliser en complément, comme les médecines énergétiques, spirituelles, etc.
Le propos est de comprendre que c'est le système que je remets en cause, fondamentalement et résolument, le système de l'argent, autrement dit le vieux paradigme axé sur la peur, l'antagonisme et le profit.

La médecine est dominée par une mentalité de guerre, parce que les industriels ne sont pas capables d'une autre mentalité s'ils veulent opérer des profits et développer leurs activités (bien souvent destructrices).
Les forces qui se sont emparées de la médecine et prétendent la diriger, la régenter, donc interdire ce qui ne leur plait pas, sont des forces de mort, une mafia dont Hippocrate doit déplorer la hideur en se retournant dans sa tombe douloureusement !
Ça ira mieux lorsque cette dictature du ‘chimisme financier’, ce fascisme idéologique, écrasant tout ce qui ne lui est pas rentable comme on le ferait d'insectes, sera détourné par les gens concernés, de toutes les façons possibles et imaginables (ce qui arrive déjà, puisque dans de nombreux hôpitaux, les services de magnétiseurs sont requis officieusement, et que de nombreux médecins travaillent en collaboration avec des énergéticiens).

On me dit : « 
curieusement, les systèmes sont le fruit des personnes qui ont tous de bonnes intentions, individuellement ».

La raison en est que d’autres personnes, qui sont une minorité puissante, prétendent décider à la place de tous et c'est là que ça ne va plus.
L'Ordre des Médecins qui réglemente la profession serait selon certaines sources une émanation des lobbies médicamenteux, qui y seraient représentés, dans quel but ?
On se doute qu'ils ne vont pas aller contre leurs propres intérêts, ces laboratoires qui on le sait par ailleurs, ont assez de puissance pour influer politiquement, médiatiquement, et par le biais des financements sur l'éducation et la formation des membres du corps médical.

Des médecins de bonne volonté sont ainsi déformés et détournés de toute méthode qui ne serait pas agréée car non rentable. 
Pas un mot sur de nombreuses choses utiles dans les études qu'ils font. 
Après ça, et avec toute la meilleure bonne volonté du monde, s'ils ne font pas un effort personnel pour s'informer au delà de ce qui est imposé (euphémisme pour désigner aussi les jolis cadeaux et ristournes qu'ils peuvent recevoir s'ils se font ’dealers’ au service des labos, lire les témoignages de visiteurs médicaux repentis, pour avoir une idée de leurs méthodes de corruption, car c'est de corruption qu'il s'agit, ça non plus c'est pas expliqué clairement dans les études financées par les labos !!!), j’estime qu’ils ne sont pas aptes à juger de ce qui peut réellement aider les patients.

Je ne parle même pas de la guerre contre les 'sectes' : ce n'est qu'un autre volet politico-médiatique de la diabolisation des médecines spirituelles gratuites et efficaces, ils le savent très bien, sinon ils ne se donneraient pas tant de mal pour les combattre !

 
 

vendredi 15 novembre 2013

La Colère

La colère est une phase de découverte de soi, la traversée d'une partie de l'ombre, il est donc positif de la contacter, elle est en lien avec l'essence qui fut bafouée à un moment donné de la vie. Cette colère ayant été occultée pour des raisons de survie, elle fut 'stockée' pour être affrontée plus tard. La difficulté est de ne pas mélanger cette colère ancienne qui se réactive souvent sous l'influence de situations présentes symboliques de la situation initiale ayant provoqué cette colère terrible, avec les déclencheurs actuels qui y renvoient et qui sont innocents (vos proches) et à qui donc, il ne faut pas la faire porter, ce qui pourrait être extrêmement destructif pour eux.

Essayer de savoir à quoi cette colère ramène n'est pas toujours aisé, car certains souvenirs comme des souvenirs intra-utérins, de la naissance ou des premiers mois ne sont, bien souvent, pas accompagnés d'images, ils sont seulement émotionnels.
Mais on peut savoir intuitivement en quoi consistent les blessures en observant le lien entre elles et la situation présente.

Il peut être utile de se réserver des plages de solitude et même d'isolement, en un lieu sécurisé, seul ou accompagné par professionnels, où on puisse s'autoriser à vivre sa colère, car il est très difficile de l'extirper sans y pénétrer profondément et donc, si elle est très violente, elle peut amener des extériorisations physiques telles que cris et gestes incontrôlables.
 La pratique d'un sport, d'un art, d'un travail corporel peut permettre de canaliser aussi la colère vers l'extérieur en l'investissant physiquement, au fur et à mesure qu'elle se manifeste.

La traversée de la colère et sa guérison nous met en lien avec notre vraie force. Une fois calmée, contrôlée et utilisée avec maîtrise. Elle est une partie de notre essence à laquelle nous avions dû renoncer pour nous conformer à ce que la vie semblait attendre de nous étant enfants.
Elle est possiblement aussi en lien avec des situations qui ne font pas partie de cette incarnation.
Cette traversée de la colère peut durer quelques jours, semaines, voire mois.

Les couches profondes de la colère sont souvent une terreur profonde en lien avec la possibilité de mourir.
Chaque nouvelle compréhension de situations est l'occasion de rectifier le faux moi illusoire, il convient de 'réécrire' ses souvenirs et ses idées sur soi-même, à la lumière de la nouvelle conscience de façon à redresser le mental au fur et à mesure que l'émotionnel se guérit. C'est cette opération qu'on appelle souvent improprement se 'dépouiller de l'ego'. Non pas 'tuer' l'ego (l'ego meurt de sa belle mort... ou reste bien vivant ! mais on ne le 'tue' pas...), pour ne plus avoir de moi, mais rétablir un moi conscient qui soit basé sur l'essence, dont cette 'rage' de vivre légitime, qu'il faut (ré)intégrer, à laquelle il faut s'habituer pour en faire une alliée, et non plus servir un faux moi en carton pâte, basé sur la peur dissimulée sous un masque mensonger destiné à 'tromper l'ennemi', hélas en se trompant aussi soi-même.

Pendant ce travail une partie de notre conscience reste spectatrice et neutre, ce qui fait qu'on peut en réalité mettre fin à cette connexion aux couches profondes à chaque instant, si la situation n'est pas propice à l'évacuation émotionnelle. C'est pourquoi il peut être si précieux de canaliser cela dans des circonstances propices, lorsque personne ne risque soit de prendre des éclats qui ne lui seraient pas destinés, soit de provoquer la réactivation du système de défense et le retour de la colère aux oubliettes (avec souvent pour résultat le retour aussi des somatisations qui étaient l'expression de cette colère s'exprimant par une maladie faute de pouvoir accéder à la conscience)...

Les signes infaillibles qu'on se trouve dans le vrai et non dans une illusion de guérison sont : la disparition des symptômes physiques de maladies, et la joie qui est tout de suite derrière les prises de conscience.


La pratique d'un art comme le chant ou la comédie peut être très bénéfique pour canaliser des émotions violentes d'une façon acceptable socialement... Beaucoup d'artistes sont de grands malades qui se soignent de cette façon, et les rappeurs me font à cet égard l'effet de colériques chroniques ! Mais il y a un danger toutefois à systématiser la colère ainsi, c'est de l'entretenir d'une façon artificielle, au lieu de la guérir. Le but n'est pas la colère, même si on en fait un gagne pain (ce qui comporte un danger pour soi et les autres), mais la guérison de celle-ci pour atteindre la joie dont elle bloque l'accès...

Chaque nouvelle libération d'affects anciens fait de la place nouvelle où l'on peut avantageusement accueillir 'la lumière' (la conscience), ce qui peut être douloureux comme lorsque le sang revient dans un membre qui était paralysé. Mais il y a parallèlement un sentiment de paix et de libération qui suit ces prises de conscience.

Dernier point important : ne pas confondre une légitime colère du présent (face à un manque de respect de sa personne par exemple, ou face aux injustices et horreurs du monde, colère sainte si on peut dire, même pour ce qui est de se défendre soi-même) avec une remontée de colère ancienne provoquée par la symbolique d'une situation (et dont le déclencheur actuel n'est pas responsable, dans ce cas)...

Il arrive aussi qu'une colère soit un mélange de présent et de passé : elle semble légitime au vu de la situation actuelle, alors qu'elle comporte une 'branche occulte' qui résonne douloureusement dans le passé et qui vient l'envenimer. C'est à nous, donc, de prêter attention à ces ramifications, d'en suivre les implications qui nous mènent sur le chemin de notre ombre, de façon à la clarifier pour faire la part des choses et avancer dans la connaissance de nous-mêmes.

mardi 12 novembre 2013

Pensée du jour

J'aime avoir raison ! Mais surtout pour le fait qu'il me fait plaisir de penser qu'une vérité est vue pour telle, car il y a partage de ce qui n'est pas moi mais appartient à tout le monde, pourvu seulement que cela soit vu et compris.
C'est à dire vécu ou en voie de l'être, car qui peut dire qu'il a tout compris et que le chemin est arrivé à son terme ?
 

Il n'y a pas de terme au chemin et donc la vision de l'essence n'est qu'un début qui la fait grandir et qui fait donc surgir continuellement des spectres de l'ombre, car l'ombre remonte à loin loin loin avant même cette incarnation présente...
 

Tous les articles et pensées du jour de Tom, en attendant de les avoir tous transférés ici : https://www.facebook.com/tom.raggs/notes

Le Juge Ment !


Il m'apparait que la question n'est pas de ne pas juger, car toute évaluation est un jugement, tout idée, tout énoncé est un jugement, et sinon est de la même essence mentale que lui.
"La rose sent bon" est une constatation qui peut être comparée à un jugement, pourquoi ? Parce qu'il y a plaisir, prise de conscience du plaisir, constatation de l'objet qui est la cause du plaisir, et énonciation de cette série d’événements en un raccourci :  il y a un jugement favorable sur la rose par l'adjectif 'bon'.
Le vrai aurait été mieux cerné si j’avais dit : « cette fleur a opéré en moi la perception d’une odeur qui a provoqué des sensations agréables ». Ainsi on n’aurait pas été centré sur la cause supposée, mais aurait rendu compte de sa propre expérience. Car il se pourrait en fait très bien que cette odeur soit perçue par quelqu’un d’autre comme extrêmement désagréable, (supposons) !
La même chose pourrait être dite sur les jugements défavorables : "la poubelle sent mauvais."

Si j'applique cette même façon de faire et de dire aux relations humaines, ça devient source de difficultés à cause du fait que l'autre peut se sentir blessé par le miroir qu'on lui tend par des propositions du genre « t'es con » (ou flatté « t’es génial »). Pire encore si on met un article : « t’est UN con, t’es UN génie » comment ne pas se sentir concerné au plus intime par ces formulations ! Car si je ne suis pas éveillé à ma vraie nature et que je m’identifie à ce que dit l’autre, faute de connaître qui je suis vraiment, il y a danger d’être blessé, ou de voir s’exciter un orgueil inapproprié.
Forts de ces constations continuons l’investigation.

Première question : d’où vient la blessure, ou le plaisir ?
Réponse : de mon ignorance de moi-même et non pas du jugement, donc.
Deuxième question : est-il possible de ne pas juger du tout ?
Réponse : oui si on reste en permanence dans le non agir, le non moi, l’état de non pensée. C'est-à-dire que, en pratique, il est quasiment impossible de ne pas porter des jugements dès lors que l’on commence à définir les choses de façon à les énoncer, en se servant donc du mental pour communiquer avec autrui. Pourquoi ? Sans doute parce qu’il est plus simple d’identifier et raccourcir les propositions plutôt que signifier laborieusement en quoi je parle de ma perception subjective de la chose, et non de la chose objective elle-même qui reste de fait dans le domaine de l’inconnu, chacun n’en ayant qu’une perception subjective, toutes ces perceptions n’étant pas identiques.

Conclusion (provisoire) en forme de question :
S’il est impossible de ne pas juger du tout dès lors qu’on pense, la question véritable est : « comment apprendre dans les relations à formuler une opinion, une idée, une perception d’une façon qui ne soit pas perçue comme ‘jugement’ (donc expression d’une autorité, d’un pouvoir coercitif qui se permet de disposer de la liberté ou de la vie d’autrui, car le jugement appelle, en droit judiciaire, la sanction ou l’absolution et même la récompense, c’est ainsi que nous sommes socialement conditionnés.) »

Conclusion (provisoire) en forme de réponse : Centrons notre communication relationnelle sur notre propre ressenti, surtout s’il est négatif : « Je suis blessé par ce que tu viens de me dire, car ceci et cela », et non pas « tu es méchant, mauvais, stupide, etc. de m’avoir dit cela… » Car quand le ressenti est positif, bizarrement, personne ne songe à dire « ne juge pas ! » : on adore s’entendre dire : « tu es un amour, un ange, mon bienfaiteur… » plutôt que : « j’aime ce que tu me dis, cela me renforce dans une image valorisante de moi ».

Pourquoi en est-il ainsi ? Non à cause d’un quelconque jugement, je l’ai dit, mais à cause du fait que nous sommes sans cesse portés à nous identifier aux propositions d’autrui, pour les ajouter au magasin des masques des représentations de nous-mêmes.

La connaissance de notre vraie nature nous délivre des jugements d’autrui, même si le réflexe conditionné nous porte encore à préférer la flatterie que l’insulte, ces définitions de nous par les autres n’ont plus le pouvoir de réactiver nos blessures secrètes, car l’éveil à notre vraie nature aura entre temps opéré un assainissement de cette partie douloureuse de soi-même.

(Boutade : comme son nom l'indique, le mental ment... et donc le juge... ment aussi !)

dimanche 10 novembre 2013

Chorus, man !




La virtuosité n'est pas séparable de la spontanéité.
Le travail de l'improvisateur jazz est perpétuel lâcher prise, action dans le non-agir, c'est à cette condition qu'il "prend son pied". Il est un compositeur spontané, contrairement au musicien classique qui se doit de reproduire l’œuvre d'autrui, note à note, ce qui rend plus difficile la faculté de courir au cul de la muse dans ses folles escapades !

 
J'applique cette attitude spirituelle acquise dans la musique à d'autres activités comme l'écriture et n'écris pratiquement qu'en "écriture automatique", ce qui n'est qu'un autre nom de l'improvisation littéraire...
Pour cela, je ne réfléchis pas à ce que je vais dire, me contentant de demeurer en état de réceptivité; les techniques de maîtrise (dactylo, grammaire, orthographe, techniques narratives et réflexions sur la fonction de l'écriture, etc.), sont alors utiles...

Le plus important dans tout ça est la conscience claire, acquise par la pratique de la méditation, la discipline de vie, sur la non toxicité notamment, l'alimentation, la respiration, etc. alors l'art n'est qu'un résultat corrélatif.
 
La véritable œuvre est de conscience : le Grand Œuvre, l'art n'est que le petit œuvre qui vient signer le grand, mais n'est pas lui.

La Facture

" La Facture est une Fracture qui n'a pas l'air. "
(Extrait des pensées du soir de Tom Raggs)



Oui, je sais, mais que voulez-vous ya des jours avec et des jours sans, aujourd'hui est un jour :
      a) avec*
      b) sans*
*Rayer la mention inutile (dans votre tête, merci)

Vous avez répondu "avec" et vous avez raison !!!
En effet la fracture sociale est due au système de l'argent donc au niveau collectif cette pensée se vérifie.
Au niveau individuel, celui qui présente une facture à un mauvais payeur risque également une fracture, donc la pensée se vérifie également !

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